Patrice cherchait dans tous les coins qu'ils connaissait et qu'il avait pratiqué mais aucun n'était occupé, il commençait a s'inquiéter de ne trouver personne mais là était le but du jeu. Il continua donc à chercher dans tous les buissons et finit par trouver quelqu'un, qui avait réussi à se retrouver complètement emprisonné dans un buisson. Patrice avait rigolé, mais son ami lui avait un air inquiet. Il lui expliqua clairement qu'au début il était simplement caché derrière mais qu'il s'était vite retrouvé entouré de branche qui le maintenait ainsi, ne lui permettant même pas de crier, car une branche lui laisser juste l'air suffisant pour survivre. Patrice avait le visage fermé, inquiet de cet étrange phénomène. Encore quatre de leurs amis était cachés dans les buissons et si le même événement se reproduisait il ne fallait pas compter sur leur cris pour les diriger.
Olivia essaya de se libérer, mais il n'y parvint pas, ses membres immobilisé par les branches, elle ne pouvait plus bouger, l'air commencer à lui manquer et elle sentait la branche grandir sous sa gorge nouait. Elle tremblait intérieurement, essayant de chasser le stress qui pouvait encore sommeillait en elle, et qui pouvait lui déclencher une crise d'asthme d'un moment à l'autre.
Elle sortait depuis peu avec Patrice. Ils s'étaient croisés à de multiples reprises au collège mais ne s'étaient jamais parlé auparavant. C'est par hasard dans la file pour la cantine que Patrice avait délicatement passé son bras autour de sa taille, déclenchant un murmure continu, répandant la nouvelle à une vitesse folle. Ils étaient timides et le rouge avait finit par prédominé au niveau de leurs joues et de leurs oreilles. Mais tous avaient été sympa et les avaient laissés tranquille pendant le repas, pour qu'il fasse plus ample connaissance. Les jours s'étaient suivis et les beaux jours étaient arrivés, entraînant aussi une baisse d'affluence en cours mémorable. Près d'un élève sur deux ne venait plus en cours autant dire que la cours de récréation paraissait vide à la pose de 10h.
Une goutte glissait le long de la joue d'Olivia, elle essayait de contrôler sa respiration le plus possible le temps que Patrice arrive, mais il était partis de l'autre coté. Mais comment se faisait-il qu'elle ne puisse plus bouger ?, elle avait pourtant fait attention à pouvoir se libérer rapidement des branchages pour courir et gagner. Rien ne paraissait normal, cette branche au niveau de la gorge la maintenait en vie, mais elle pouvait à tout moment se resserrait, si elle avait eu « l'intelligence » de poussait ainsi.
Olivia s'inquiétait, elle relâcha son attention quelques seconde et l'angoisse l'envahit. L'air ne parvenait plus à ses poumons, et moins elle respirait plus son angoisse augmenté. 'était un cercle vicieux dont elle ne se sortirait pas toutes seule. Un bras, et puis plus rien, elle se réveilla allongé sur une civière, les pompiers autour d'elle. Elle ne comprenait pas.
Patrice avait repéré une tache rouge au milieu d'un buisson au loin. Il s'élança, courant le plus vite qu'il pouvait, il avait peut-être la vie quelqu'un au bout de sa course. Il plongea le bras dans le buisson, arrachant férocement les branches qui le gênait. Il tira Olivia inconsciente. Il l'allongea et appela de l'aide.
Les pompiers arrivèrent 5 minutes plus tard, Olivia repris connaissance alors qu'il l'emmenait à l'hôpital. Sa crise était sérieuse et les causes encore inconnu. La gendarmerie avait été appelé aussi. Patrice et son ami racontèrent l'étrange phénomène et la panique gagna les gendarmes. Il restait encore trois personnes dans les buissons susceptibles de ne pas pouvoir bouger. Les recherches se poursuivirent une bonne partie de l'après-midi mais tout le monde fut retrouvait sain et sauf. La zone fut interdite à toutes personne et les biologistes s'empressait de récupérer des échantillons qu'ils analyseraient sûrement pus tard.
Cette après-midi là, ils auraient dû réviser leur Brevet au lieu de jouer. Mais la tentation avait été trop forte, et leurs vies avaient failli payer de cela. Il prirent ça comme un message où il y a un temps pour s'amuser et un autre pour travailler, mais l'un ne doit pas prendre sur le temps de l'autre.
