Danse...

Bon... voila tout ce que j'ai pu voir a peu près en 12 ans de danse... caricaturé... mais franchement on a bien rigolé... Merci Méli et Lyly

# Posté le lundi 14 mai 2007 14:06

Modifié le lundi 14 mai 2007 15:02

Marc

Marc
La tête dans les nuages il rêvassait comme à son habitude, s'imaginant voyager le long des océans, parcourir ces continents. Il en avait rêvé a travers tant de livres, les images de l'Afrique noire restaient gravé dans sa tête. Le professeur de mathématique le tira de ses songes, lui rappelant qu'il était là pour écouter et non dormir pendant les heures de cours.

Marc était seconde dans un lycée perdu au milieu de la campagne ardéchoise. Les fenêtres des salles de cours donnait sur une petite rivière qui passait pas là et une grande plaine. C'est ici que Marc rêvé le plus, s'imaginant partir tout droit, en visitant au fur et à mesure les villes qui se présenteraient à lui. Mais ça n'est pas à seize ans que l'on décide de cela, alors il restait coincé sur sa chaise, l'air triste de ne pouvoir être libre de ses mouvements, contraint de changer de salle à chaque heure de cours, jamais le même paysage, les cours s'enchaînait et Marc n'attendait qu'une chose, la sonnerie de fin des cours. Elle intervint au milieu du discours de la prof d'anglais qui essayer de maintenir les élèves en place encore deux minutes. Rien à y faire la moitié était déjà dehors. Marc courait vers la sortie, pour sentir l'air pur de la nature lui envahir les poumons avant de prendre le bus pour vingt sept kilomètres de route. Le bus était l'unique qui desservait la petite ferme ou il habitait depuis que ces parents avait déménagés de Paris ne supportant plus l'ambiance de la ville. Marc s'était retrouvé complètement changé, il fallait se refaire des amis, s'habituer à la campagne mais surtout il devait essayer de se concentrer en cours.

Ils étaient encore quatre dans le bus, quand le chauffeur s'arrêta sur le bord de la route.
- Panne sèche, impossible de continuer
- Mais je doit rentrer chez moi, lui avait rétorqué un élève
- Désolé faudra attendre
- Ah ça pas question, fit Marc.
Il descendit du car et commença à marcher au bord de la route, quand un main se referma sur son bras. Le chauffeur du bus le ramena directement dans le bus sans aucun mot. Marc compris qu'une telle agressivité n'était pas normal. le chauffeur d'habitude si calme et gentil. Le soleil s'approchait de plus en plus de l'horizon et éblouissait tout le monde. Quand au chauffeur, il ne l'avait pas revu, il était partit chercher de l'aide depuis plus de deux heures et Marc savait que la ferme la plus proche se trouvait à moins de trois kilomètres de là. Pourtant il garda son calme imaginant plein de scénario plus horrible les uns que les autres. Hélas pour lui un de ceux là allait se réaliser. Sa famille était installé depuis peu de temps et n'était au courant de rien quand à la légende que des êtres peuplerait la foret. Des êtres démoniaques pour certains d'autres disait simplement avoir aperçu quelque chose bouger un soir en passant mais rien de plus, juste de quoi lancer une folle rumeur.

La nuit était tombé, me chauffeur n'était toujours pas revenu et la peur commençait à gagner les quatre adolescents. le chauffeur leur avait interdis de descendre tant qu'il ne serait pas de retour, mais l'attente était longue, et le stress poussa un adolescent à descendre.

A peine avait-il mis un pied à terre que le bus oscilla comme si quelque chose l'avait frappé violemment sur le coté. pris de panique tous se précipitèrent vers la sortie, apeuraient, ils ne songeaient qu'à une chose partir loin d'ici et loin de cette foret immonde sûrement hantait.
Marc resta assis, suivant les instructions du chauffeur, il devait bien y avoir une raison à ce qu'il avait dit ou alors c'était un piège, mais il préféra écarté cette hypothèse rapidement.
Soudain à la lueur de la lune il vit quelque chose se déplacer avec une aisance remarquable. Des cris d'horreur envahirent la nuit, des cris d'agonies horrible, Marc se boucha les oreilles mais les cris était trop puissant. Puis le silence se fit doucement, le bus oscilla de nouveau, Marc intriguait voulu se lever, mais ses jambes ne lui répondait plus. Il essaya de se grandir pour voir ce qui avait pu se passer. Il lâcha sa prise sur les sièges et se couvrit les yeux. Le spectacle était horrible. Le sang baignait l'herbe, des membres était éparpillés un peu partout. Marc attendit quelques instants essayant de reprendre le contrôle de ses jambes. Après plusieurs minutes, il se leva, évitant de regarder dans la direction du carnage. Il ne pouvait pas rester là, à attendre alors que tous les autres avaient été déchiquetés par des êtres inconnus, innommables, et sanguinaire en plus de ça. Marc pris une profonde inspiration et s'aventura hors du bus. Il marchait calmement, essayant d'avoir l'air le plus naturel possible. Un bruit attira son attention dans les fougères à l'orée de la forêt. Décidait à ne pas se laisser gagner par la peur, il s'aventura dans la forêt, ce que jamais personne n'avait osé faire une nuit de pleine lune.
- Allez Marc, il n'y a pas de quoi avoir peur
- Recule étranger !!!
Une voix puissante avait retentit à quelques pas de lui.
- Qui êtes vous pour vous cachez ainsi ?
- Je suis un monstre de plus sur cette Terre
- Ne dites pas ça et laissait moi m'approcher
- Non ne faites pas ça
La voix lui était familière.
- Non vous n'êtes pas ?
- Et pourtant si...
- Mais pourquoi ?
- Une sorcière m'a chassé de mon Monde. Depuis je suis obligé de me transformer, seule la chaire humaine est comestible pour moi...
- Dois-je en déduire que vous allez faire la même chose avec moi qu'avec mes camarades ?
- Hélas oui.
Un être difforme s'élança à une vitesse phénoménal, directement sur Marc, deux pattes se refermèrent sur sa poitrine, deux yeux bleu de douceur luisait à la lueur de la lune.
Ce fut la dernière vision de Marc, en un instant tout se brouilla et la mort l'emporta.

Avant de mourir Marc se dit qu'au lieu de rêver il aurait du profiter, vivre avec ceux qui l'entourait en essayant de s'attacher à eux. Peut-être aurai t-il aperçu Meryl qui au loin l'appelait au loin pour lui avouer son amour.

Mais cela est une autre histoire, car Marc est mort.

# Posté le vendredi 04 mai 2007 16:32

Modifié le jeudi 25 décembre 2008 16:34

Festin

Festin
La petite salle était baigné dans une musique dansante que l'on trouve souvent dans les clubs chics, un épais brouillard de fumée issue des cigares plongeait la salle dans une ambiance digne de la mafia. Les 3 joueurs autour de la table se regardaient ou plutôt se toisait, essayant d'impressionner l'adversaire. Une quatrième silhouette se distinguait au fond de la salle de l'autre coté de la table. Les murmures des gens qui regardaient montrait la tension qui s'était installé dans la petite pièce.
- A quoi joue t-ils donc ?
- C'est une partie de poker importante.
Les joueurs ne faisaient aucun mouvement inutile. De dos avec leurs costard cravate, il faisaient penser à de grand responsables. La porte derrière moi s'ouvrit et deux hommes furent jetés à l'intérieur. La porte claqua et des ricanement se firent entendre. Le verrou de la porte était enclenché, le brouillard se dissipa quelque peu, laissant juste la vue apprécier les barreaux bloquant les fenêtres. Les joueurs était plus clairs ils paraissaient plus maigres, leur tête n'avait pas de cheveux. L'homme assis de l'autre coté de la table transpirait et son regard trahissait la peur dont il était victime. Mais qu'est ce qui pouvait provoquer un tel affolement chez cette personne rayonnant le clame et la sérénité habituellement. Mes questions trouvèrent réponses rapidement. Les trois joueurs se retournèrent, les orbites vide. Des morts vivants... l'un se leva, d'un bond franchi la distance qui le séparait d'une jeune femme. Le festin pouvait commencer.

# Posté le mardi 01 mai 2007 05:38

Modifié le jeudi 25 décembre 2008 16:34

Retrouvailles

Retrouvailles
Les yeux rivés vers l'océan, j'attends simplement. Attendre quoi ? en fait je ne sais pas. Cet étendu inerte me repose, me calme et libère mon imagination. Je cherche ce qui pourrai bien se passer au delà de cet ligne que l'on appelle l'horizon. Peut-être que quelqu'un est en face et attend que je vienne. Ou simplement peut-être que je l'espère plus que je ne l'imagine. Mon fils est partit il y a bien longtemps sans laisser de traces, fuyant l'alcoolique que j'étais et les coups que j'aurai pu lui donner. Il ma permis de me soigner, mais aujourd'hui j'ai mal de ne pas l'avoir connu. L'océan est calme ce soir, les maigres remoud ressemblent à ceux que l'on pourrai observer dans la Méditerranée. Je scrute l'horizon sûrement dans la quête d'un espoir, revoir se fils que j'ai fait fuir et lui demander de me pardonner.
- Monsieur Lojyre, du courrier pour vous
- Ah merci beaucoup, déposait le sur les marches je le lirai plus tard.
- Bien Monsieur, passez une bonne soirée
- Vous aussi
- Merci
Et voilà je me retrouvais encore seul devant cet océan. A droite la limite de mon terrain, a gauche mon jardin dont je ne me suis occupé depuis une vingtaine d'année. Le soleil est partit... je rentre prenant le courrier au passage. Deux facture et une lettre de Grèce, sûrement une erreur.
- Bah j'ouvrirai ça plus tard.
La soirée se faisait fraîche, un petit feu dans le cheminée s'imposait. Sortit prendre du bois, je vit une voiture emprunté mon chemin. Personne ne venait me voir à cette heure ci habituellement. Un homme sortit de la voiture. Il respira à plein poumons comme pour faire rentrer l'air de son enfance. Il se retourna, me fixa, il commença à s'approcher :
- Qui êtes vous ?, fis-je d'un air menaçant
- Tu ne reconnait plus le fils que tu as fait fuir ?
- Toi, impossible comment ?
- Je me suis dit qu'après tant d'année tu avait du changer...
- Mais tu n'as même pas prévenu que tu venais...
- Toujours aussi accueillant... une lettre de Grèce à du arriver, et si elle n'y est pas alors dommage.
- C'est toi la lettre ?
- Oui
- Mais...
Le vieil homme bascula, L'émotion trop forte, il venait de mourir devant son fils après avoir tant espéré, son fils partit un sourire aux lèvres. Assis dans sa voiture il appela quelqu'un :
- C'est bon, il est mort.

# Posté le mardi 01 mai 2007 05:36

Modifié le jeudi 25 décembre 2008 16:36

Histoire de s'y remettre lol

Histoire de s'y remettre lol
Un oiseau bleuté,
S'est posé sur mon bras,
Ultime branche de la forêt,
Il est à la frontière de la liberté,
Entre désir et volonté,
Il prend son envol,
Vers cette plaine d'été,
Immensité d'herbes variées,
Il ne sait où se poser,
Pour éviter les prédateurs,
Alors il vole à l'épuisement,
Cherchant une branche,
Appui de sureté et d'amitié,
Au loin un arbre se dessine,
Proche de l'agonie,
Il prend de la hauteur,
Et se laisse porter par le vent.
L'arbre est un homme,
La peur le gagne,
L'arbre se trouve un peu plus loin,
Mais ses forces l'abandonne,
Il plonge désespéré,
Vers cette épaule de réconfort.
Atterrissage catastrophe,
Il s'effondre dans ses bras,
Lui qui partait chercher ce qu'il est,
Désespéré,
Il a croisé celui qui cherchait,
A retrouver ce qu'il était,
Les bases de lui même.
Perdu sur les sentiers de sa vie,
Il cherche son chemin,
Mais pour ça il a besoin de soutient,
Et cet homme va le lui apporter.
Le soignant,
Il va s'attacher,
Pour la première fois de sa vie.

L'un chercher à revivre,
L'autre chercher à vivre,
Chacun va aider l'autre.
Voilà à quoi sert,
La vérité dans les mots,
Et le soutient d'un ami.

# Posté le mardi 24 avril 2007 11:35

Modifié le mardi 11 août 2009 15:27

Mumuse

Mumuse
Le ciel pivote sur lui même,
Laissant apprecier,
Cette lueur de douceur.
Le jour nouveau est là,
Assise à sa fenêtre,
Elle attend,
Inondation,
L'eau l'envahit,
Pas le temps de fuir,
Ce mur l'attendait,
Elle l'a affronté sans crainte,
Se laissant porter,
Elle vogue sans contrôle,
Libre d'elle même,
Elle savait que ça arriverait,
Un jour il viendrait,
Face à elle,
De toutes ses couleurs de vie,
Pour l'emporter loin,
La libérant de ses peurs,
Ils sont ensembles,
Pour une nouvelle vie.
La nuit s'installe,
Et les cheveux flottant,
Elle sourit d'être là,
Inanimée sur cette plage dorée.
Elle s'évapore de ses pensées,
Glissant un pied dans ses souliers,
Sa nuit vient de s'achever,
Et le regard embrumé,
Elle regarde à l'horizon,
Le nouveau jour arriver.

# Posté le mardi 24 avril 2007 11:24

Modifié le mardi 11 août 2009 15:25