Mémoire...

Mémoire...
Le désespoir,
M'inspire
Ces doux vers de mémoire.
L'amour me rejette
Loin de ces portes,
Pour m'envoyer,
Dans les profondeurs,
De cette belle noirceur.
Elle brille au grand jour,
Et n'éclaire pas mon chemin.
Mais cette nuit infini,
Cette lueur éclaire mon coeur,
Libérant ce chemin de douleur.
Me laissant porter par le vent,
Je pars loin de ce corps,
Comprendre le refus,
Et oublier cet amour,
Qui a animé ma vie.
Ainsi va le cycle éternel,
Qui mène mon corps et mon âme,
Dans les tréfonds du monde,
Loin de cette lueur de vie, que j'ai toujours connu.
Mon amitié je vous laisse,
Dans ce monde d'horreur,
Que je quitte quelques instants,
Le temps que ces vers me libèrent,
De l'emprise de mon coeur.
J'oublie un moment,
Que mon coeur t'attend,
Pour te dire adieu,
Et laisser glisser ma vie,
Sur cette terre souillée,
Par mon sang écoulé.
Il vient m'offrir,
La liberté espérée.
Sur mes bras mutilés,
On lira que je t'ai aimé,
Et que mon amour,
A ta porte fermée,
J'ai laisser se consumer.
Abandonné,
Poussière il deviendra,
Porté par le vent,
Il se dissipera.
Dans la nuit étoilée,
Il te rejoindra,
Pour te chanter doucement,
Que pour toi il est partit.

# Posté le mardi 02 janvier 2007 17:10

Modifié le mardi 11 août 2009 15:23

Paradis...

Paradis...
Suspendu au temps,
J'erre parmi le vent,
Laissant glisser mes pensées
Sur les pentes de l'amour.
Vivant, libre d'aimer,
Mon corps se laisse porter,
Par les vents essoufflés.
Ma vue se laisse attirer,
Par cette lumière rayonnante.
Dans mon c½ur,
La chaleur s'invite.
Dans mes yeux,
Les larmes arrivent.
Sur mes joues,
Elles glissent délicatement,
Reflétant ce visage de douceur.
Celui que ma vie a choisi,
Où le vent m'a conduit.
Ainsi j'ai accepté ce choix,
Laissant ma vie,
Au temps suspendu,
A ces heures perdues,
Dans les profondeurs de l'âme,
A chercher quoi faire.
Laisser la vie libre et partir,
Où laisser la passion vous envahir,
Et vivre à deux,
Unis et amoureux.
Libérer ces paroles censurées,
Pour enfin croiser,
Ces regards attristés,
Et que l'amour,
Puisse enfin dépasser,
La censure de la vie,
Les goûts de l'âme.
Ainsi pouvoir voyager,
Sur la douceur des nuages,
La peau caressée par le vent,
L'âme reposée par ce doux chant,
Le coeur vidé de toute pression,
La vie se retrouve apaisée.
Les regard croisés,
Les mains entrecroisées,
Un lien unique s'est créé,
L'amour ils ont en commun,
Et ils le partagent enfin.
Que les anges sur leur amour,
Trouvent le réconfort,
Pour maintenir cette union,
Au delà de la Terre,
Au delà de la vie,
Sur les chemin du Paradis,
Ils marchent unis,
Vivant leur vie.
Amoureux.
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# Posté le mardi 02 janvier 2007 17:03

Modifié le mardi 11 août 2009 15:19

Changement...

Changement...
L'univers est immobile,
Le ciel de son bleu s'illumine,
Le soleil rayonne,
La lune a disparu.
Le décor se flou.
Seul une tache lointaine,
A la netteté est restée.
La perfection au milieu d'un brouillon.
L'image grandi,
Mais le paysage évolue.
Alors que l'on aurai pu
Distinguer ce que c'était,
La sensation était inversé.
Ainsi une tâche difforme,
Attirait l'½il,
Dans cet océan de pureté.
Elle se déplace,
Et tourne en rond.
Vous l'observez,
Mais vous ne savait pas ce qu'elle fait.
La peur apparaît,
L'imagination vous plonge,
Dans des rêves cauchemardesque.
Le tout se remet en place.
A la perfection.
Et le mouvement reprend.
Les contours se précisent,
Tout s'inverse,
Même votre c½ur
Est perdu.
Il cherche à s'inverser.
Mais le sang va y couler,
Pour le remettre en ordre.
Vos pensées sont noyées.
L'image vous apparaît,
Net et troublée,
Mais c'est une fille.
Elle avance
Vers vous calmement.
Ses mains rencontrent les votre,
Ses lèvres se déposent,
Sur votre bouche immobile.
Tout redevient clair,
Le ciel se remet en mouvement.
L'univers revit.
Ainsi il a vécu,
En quelques secondes,
Le rêve de sa vie.
Et son bonheur était tel,
Que le monde un instant a disparu.
Seule elle existait,
Le temps de ce doux baiser,
Que longtemps il regrettera,
Mais un jour,
Il se reproduira.

# Posté le mardi 02 janvier 2007 16:45

Modifié le mardi 11 août 2009 15:17

...

...
Il a les yeux pales,
La douleur en émane,
La souffrance s'y lit,
Et pourtant il se bat.
Il essaye de trouver
Se soutient éternel.
Il la croise,
Ils se connaissent,
Leurs joues se touchent,
Ils frissonnent de bonheur,
Il aimerais tant l'inviter,
A s'asseoir quelques instants,
Mais il n'ose pas,
Car il n'est pas sûr de lui.
Toujours ce même blocage.
Il se perd dans ces mots,
Sa raison s'évanouit,
Son c½ur flotte,
Ses yeux brillent d'amour,
Il est passionné,
Attiré,
Mais il ne va pas bouger,
La laissant encore s'échapper.
Elle part,
Il la retient,
Apeuré de ce qu'il vient de faire,
Il se décide à tout lui dire,
Ses yeux emportés,
Son c½ur enveloppé,
Les lèvres effleurées,
Les mains entrecroisées.

# Posté le dimanche 31 décembre 2006 06:13

Modifié le mardi 11 août 2009 15:13

Un rêve...

Un rêve...
Le soleil éblouit,
Cette horizon jaunit.
Le sable blanc,
De cette plage infinie,
Rend ma vue abolit.
Les sons du rivage,
Emplissent l'air.
Envahissant mes oreilles,
Je me sens sur cette île,
Libre comme le vent.
Cette eau bleue de turquoise,
Glisse sur le sable blanc.
Les arbres à l'arrière,
Donnent un doux air de paradis.
Les rochers de la mer,
Sont doux et frais.
Les palmiers de la plage,
Sont grands et fruités.
Mon corps sur le sable,
Est libre et charmé.
Mon souffle coupé,
Est doux et sifflant.
Ma vue retrouvée,
Est envahie par les couleurs.
Sous la lumière étoilée,
Ce doux matin d'été,
Sur le gazon de la cité,
Je l'ai passé à rêver,
De cette liberté oubliée,
Où la vie reprend ses droits.
Je vais m'asseoir,
Sur les balançoires cassées,
Telle une vie décalée.
Je me balance
Et je tombe,
Sur le sable blanc,
De ce sol attristé.
La verdure a poussée,
Entre le béton et le goudron,
Elle a osé traverser,
Cette matière grise imposé,
Tel un espoir d'échapper,
A la monotonie de la vie.
Je me suis pris à rêver,
Sur les bancs de la cité,
Laissant le soleil me toucher,
Et laissant cette mine,
Dénoncer péniblement,
Ce que jamais je n'ai vécu,
Et pourtant,
Je me suis pris à rêver,
Dans mon lit allongé.

# Posté le samedi 30 décembre 2006 14:29

Modifié le lundi 10 août 2009 17:17

Monotone et Sans vie.....

Monotone et Sans vie.....
Je glisse sur de sombres lueurs,
Reflet saignant,
Une plaie s'est ouverte,
Dans cet eau de souffrance,
Baignade,
L'eau me repousse,
Elle me parle,
J'apprends le sens de ma vie,
Monotone et sans vie.
La fougue lui prend,
Ses rivages s'emplissent,
Ses vagues s'y glissent,
Délicatesse d'un instant,
Ce remoud a grossi,
Il vient s'écraser contre les rochers,
Puissance incontrôlée,
Vague éphémère et infinie,
Elle disparaît dans l'écume,
Survie éternelle.
La vague infinie retourne
A la tranquillité.
Les eaux calme de ce lac,
Monotone et sans vie,
On repris leur chemin,
Tranquillité et repos,
Un jour il se déchaînera,
Fuyant la solitude il court
Vers ces falaises dorées,
Écume du vent,
Il tombe froidement
Dans cet eau déchaînée.
Océan des martyrs,
Mer des songes,
Le lac se retrouve
Seul et isolé,
Voguant en quête de la vie,
Il se lie à son c½ur,
Refusant ce passé douloureux.
Monotone et sans vie,
Il plonge,
Irrésistible,
Attirance du vide,
S'écrase avec fougue
Sur ces rochers escarpés,
Écume de la vie.
Elle se dissipe dans la nuit,
L'océan l'a accueilli,
Laissant son nom
A cette vie polluée,
Tache de souffrance,
Elle s'échappe
De ce sang noir
Maculant les rochers,
Attachement irrésistible,
Le sang devient visqueux,
Mal odorant de ces jours,
A pourrir sur ce sol appauvri,
Le lac s'est enfin retrouvé,
Chevauchant les mers infinies,
De ce saut,
Seul l'écume de sa vie,
Ce doux liquide qui voyageait en lui,
Est resté immobile,
Monotone et sans vie,
Le privant de chaleur,
Il s'ennui dans ce monstre,
Remous perpétuel,
Répétition intemporelle,
Il glisse et voyage,
Découvrant un sens à sa vie,
L'ennui le gagne,
L'océan le réclame,
La confrontation engagée,
Les vagues s'emplissent,
Le lac s'y glisse,
Monotone et sans vie,
Repoussant les limites du possible,
Les vagues glissent,
Sur ce rivage de douceur,
Le lac déposé,
Il retourne au silence
Dans une nouvelle vie,
Celle que les rochers ont souillée,
Main d'argent qui recueille,
Encerclé de bois innocent,
Le lac s'enfonce dans la Terre,
Allant rejoindre la nature,
Accompagné de quelques gouttes,
Il a enfin trouvé son bonheur,
Un voyage merveilleux,
Il a rêvé, attendu,
Un jour il a sauté pour s'écraser,
Son corps par la mer rejeté,
Dans un cercueil de bois,
A la nature est rendu,
Les larmes de douleur l'accompagnent,
Dans ce monde sans limites,
Où le corps est Terre,
L'âme est Air,
La vie est Eau,
Le c½ur est Feu,
Réunion élémentaire,
La vie a repris ses droits
Sur ce corps mutilé,
Sur cet âme écarté,
Sur cette vie appauvrie,
Sur ce c½ur oublié.
Un homme s'est enfin retrouvé,
Après ce saut,
Vidé de son sang,
Maculant les pointes escarpées
De ces rochers de la liberté,
Noircis par le temps.
L'océan se déchaîne,
Emporte ce corps la où il veut,
Épuisé de sa course,
Il le délaisse à la vie,
Rejeté par ces eaux,
Il est rendu à son âme
Perdu dans les nuages.
Son c½ur flottant dans les flammes
Le repousse de la souffrance,
Rendu à son corps,
Il s'écrase a nouveau sur ce sol,
Pleurant de douleur,
Il a sauté pour être libre.
Liberté accordée,
Pour un instant de sa vie,
Il a reconnu ses premiers pas,
Sur la falaise dorée,
Celle qui lui a offert ce temps de répit,
Apport de vie.
Il ouvre les yeux,
Comblé de sa nuit,
Il repart de nouveau,
Pour une journée inoubliable,
L'amour il va croisé,
Au détour d'un regard,
Surveillé par cette couleur azur,
D'où jaillit une lueur de souffrance,
Regrets insoupçonnés,
Il mène sa vie,
Se noyant de ce regard verdoyant,
Il se revois inanimé,
Futur approchant,
Le doute le surprend,
Réaction douloureuse,
Il se sent abandonné,
Ne se relevant qu'à grand peine,
Un nouveau jour se lève,
Journée sans contrainte,
Il va découvrir ce qui l'entoure,
Découvrant un plan d'eau,
Il s'approche sans bruit,
Silence perceptible,
Il s'éloigne,
Monotone et sans vie.
De retour à ce lac,
Leur regards se croisent,
Compréhension,
L'un et l'autre ne comprennent pas,
Il est là, accompagné,
Regardant cette surface de pureté,
Songeant à la violence,
Et à la douleur qu'il provoque,
Décision instantané,
Il court sans but,
Dans cette herbe d'été,
Les pieds nus mutilés,
Il court,
Réalité,
La falaise dorée apparaît,
La fille est derrière,
La liberté est devant,
Sans renoncer, il court,
Arrêt du temps,
L'amour s'est emparé de sa vie,
Se laissant déborder,
Il a formé la douleur,
Impardonnable, il se retourne,
Ils s'embrassent,
Doux baiser de la vie,
Il s'éclipse, et court,
Profitant de sa vie,
Il saute vers la liberté,
Son choix était fait.
Elle laisse glissé ses larmes sur ce corps.
Monotone et sans vie.

Seul dans cette pièce,
Il erre dans ces pensées,
Ce pauvre homme
Voudrai vivre librement,
Décision,
Il court,
L'herbe fraîche du sol,
Lui caresse les pieds,
Le transportant,
Vers ce soleil couchant.
De bonheur, il plonge,
La retrouver,
Cette si jolie fille,
Qu'il voit dans ces rêves.
Il part la rejoindre,
S'endormant si paisiblement,
Il la voit apparaître,
Plus réelle que jamais.
Se promenant ensemble,
Ils se découvrent,
Au bout de plusieurs heures,
Il ouvre les yeux,
Comblé de sa nuit,
Ce jour ordinaire,
Il le passe en sa compagnie,
Sur les rivages de ce lac,
Théâtre de ses rêves.
Un simple regard échangé,
Il se lève et court,
L'herbe fraîche est sèche,
Les pieds mutilés,
Il poursuit sa course,
Sentiment de bonheur,
Il s'arrête,
Elle est là si proche,
Le soleil se couche
Teintant d'or
Cette jolie falaise.
Ils s'aiment,
Mais poussai,
Il décide de sauter.
Sur ces rochers de la liberté.
Essayant de le retenir,
Elle glisse aussi.
Ils se retrouvent,
Monotone et sans vie.
Se regardant,
Ils ont vécu ensemble,
Ils se sont cru mort,
Mais par un remoud du lac,
De leurs sommeil,
Ils sont tirés.
Leurs rêves similaires,
Les a conduits à comprendre.
Depuis ce jour ils vivent,
Ensemble et heureux.
Ce rêve oublié,
Il a uni leur vie,
Leur amour.
Mais tout les deux se retrouveront,
Sur les rochers de leur amour,
Monotone et sans vie.

Il rigole seul,
Au fond du désespoir,
Pour oublier,
Que depuis si longtemps,
Il ne cesse de pleurer,
Toujours au bord de ce lac,
Il lui parle et lui confie sa vie,
Son seul confident,
Celui qu'il retrouve pour pleurer,
Et emplir ces rivages de douleurs,
Le lac se nourrit de cette force,
Pour souffrir a son tour,
Et faire passer l'histoire de cet homme,
Au travers du temps.
Cet homme a fini sa vie,
Les pieds mutilés,
Et la gorge tranchée,
Par la pointe escarpée d'un rocher,
Son histoire a traversé le temps,
Pour se conclure,
Par la visite de cet homme désespéré,
Qui finira par se confier,
A ce lac horrifié.
L'histoire continueras,
Jusqu'au jour où le lac,
Désespéré à son tour,
Ira lui aussi courir sur cette herbe,
Pour voir les jolis reflets
Des rochers escarpés,
Encore témoin de son incapacité,
Lui aussi s'est jeté pour oublier.
Il est partis retrouvé,
Ceux qu'il a lâchement abandonné,
Pour se faire pardonner,
Il a décidé de suivre
Le même chemin,
Pour comprendre ces souffrances,
Au détour de ces rochers,
Le reflet d'une silhouette,
S'approche de ces si belle falaises,
Décider à ne pas en revenir,
Il va à sa rencontre,
Et échange leur souvenir commun.
Rejoint par une demoiselle,
A trois,
Ils décident de rejoindre,
Ceux qui les ont précédés,
Le lac pressé,
Se jette rejoindre son ami,
Qui lui aussi a emmené quelqu'un.
Alors en amoureux
Ils se retrouvent,
Seul trace vivante de cette tragique histoire.
Ils se laissent glisser sur leur rocher,
Cinq au total sont occupés,
Par tout ces corps,
Un sourire à la bouche.
Heureux de finir la prophétie,
Ils sont réunis,
Pour éviter que leur histoire recommence.
Ils ont tous sauter pour vivre heureux.
Enfin la falaise dorée vit en paix.

Je souffre de te voir,
Et ne pas pouvoir parler,
Te dire ce que je pense.
Partir loin,
Dans ce voyage de bonheur,
Loin de mon coeur,
Pour oublier,
Qu'un jour je t'ai aimé.
Pour oublier,
Que ton regard j'ai croisé,
Me noyer,
Dans mes larmes de sang,
Pleurs du temps
Qui s'écoule sur
Ton doux visage.
Ses douces larmes
Sillonnant tes joues,
Teinté de cette couleur
Rougeâtre,
Témoin de ces nuits à pleurer,
Seul allongé dans ce coffre,
je repose en paix,
Proche du sol,
Vos fleurs me recouvrent,
Le ciel s'efface,
Loin de ce coeur oublié,
J'ai préféré la mort au désespoir,
Ton amour j'ai du souvent oublier,
Mais ce jour là j'y ai renoncé
Alors sur cette falaise dorée,
Je me suis jeté.

Il a passé tant de temps,
A pleurer,
Sur ces feuilles déchirées,
Implorant la Terre de l'oublier,
A écrire ces peines,
Sous ce soleil d'automne
Assis sur les feuilles de cet arbre,
A lui offrir ces larmes,
Espérant oublier.
Il s'est si souvent renfermer,
Notant les horreurs de sa vie,
Sur ces bras mutilés.
Mais en écrivant,
Qu'enfin il revivait,
Les veines il s'est tranchés.
Les feuilles ont roussies,
Gorgées de se sang,
Elle raconte encore aujourd'hui,
Comment cet homme est mort.
Et pour lui rendre hommage,
A chaque automne,
Elles reviennent touchées ce sol,
Encore gorgé de souvenir.
Seul cette couleur rousse,
Marque le temps passé,
Aux pieds de cet arbre doré,
A raconté la mort.
Il aura survécu à toutes les souffrances,
Mais l'amour l'aura tué,
car pour une fois,
Il ne voulait pas oublier qu'on l'aimait.

Comment fait-il,
Pour passer à ses cotés,
Croiser son doux regard, oublié la flamme,
Qui en lui s'est allumée.
Il voudrait tant,
Pouvoir la croiser,
Sans rougie de se sentiment,
Ne plus être gêné,
A chaque fois,
Que son regard il a croisé.
Alors il part s'isolé,
Seul,
Sur cette colline argenté,
Pour contempler au loin,
Ce si doux reflet dorée.
Alors pour enfin parler,
Il dévale la colline,
Pour plonger les pieds
Dans ce lac bleuté.
Délivrant son coeur,
De l'amour qu'il lui porte,
Vie de secrets,
Il en souffre,
Mais la parole achevée,
Il retourne le coeur vidé,
Remplir sa nuit de bonheur,
Comblé de se manque,
Celui de ne pouvoir parler,
Et de toujours penser,
Que ces rêves ne seront jamais réalité.
Elle est là,
Attendant ce délicat moment,
Où elle va le croiser,
Celui qui a gagné sa place,
Et qu'elle a tant croisé,
Dans ces rêves d'été.
Assises sur l'herbe,
Elle observe la teinte argenté,
De cette colline délicate,
Nuançant le dorée,
De ces falaises déchirées.
Oubliant parfois,
Qu'il pourrai se trouver là,
En haut de la colline,
A penser à elle.
Alors pour ne pas oublier,
Elle va pleurer sur les bords,
De ce lac affligé.
Au détour de ce lac,
Il est là,
Assis.
Elle décide d'aller le retrouver,
Pour qu'enfin ils puissent s'aimer.
Touchés par ce geste,
Ils courent sur le chemin,
Celui de leur liberté, Directement tourné,
vers ce soleil dorée.
L'histoire ici s'achève,
Avec quelques larmes déposées sur leurs corps,
Monotone et sans vie.

Il est là perché,
Sur cet arbre dorée,
Au sommet de la colline argentée,
Regardant ces falaises dorées.
Mais lui ne connais pas,
L'histoire de ces lieux.
Il habite une maison,
Au pied d'un lac,
Si proche de la colline.
Il s'y repose,
A chaque instant de liberté,
Qui lui sont accordé.
Seul assis dans l'herbe fraîche,
Il pense à elle,
Mais ne se préoccupe pas que de ça.
Alors il s'allonge,
Plongeant dans ces rêves,
Il voyage,
Sur des rivages ensoleillées.
Emprunt d'histoire,
Son rêve lui conte,
La légende
Des corps de la falaise dorée.
Mais une douce sensation le réveil,
Elle est là,
Pour lui parler
Et enfin ils pourront s'aimer,
Loin de cette falaise dorée,
Au pied de la colline argentée,
Le soleil caché,
Par l'amour qu'elle va lui apporter.
Mais le coeur noyai,
Il se rappelle de ces doux reflets,
Qui ont écrit sa vie.
Alors il décide de retourner,
Sur ces lieux chargés d'histoire.
Apprenant la légende,
Son rêve le tourmente.
Alors dans cet herbe humide,
Il va rêver à ces cotés,
Pour comprendre,
ce qui leur est arrivé.
Mais par la fraîcheur de l'eau,
Sa nuit devient alors réalité,
Et pour qu'enfin,
la légende soit vraie,
le lac à cet homme va se confier,
Lui contant toute son existence.
Il part de désespoir,
Loin de cet lueur d'espoir,
Qui est celle d'être libre.
Touché,
Le jeune homme court,
Les pieds nus mutilés.
Sur les bords de cette falaise dorée,
Elle le retient,
Il approche alors,
Et découvre,
Seul et abandonné,
Sur ces rochers de la liberté,
Cinq corps déposé au lueurs dorées.
Monotone et sans vie.

# Posté le samedi 21 octobre 2006 17:55

Modifié le mardi 02 janvier 2007 14:15