Le ciel est si pale de son bleu monotone
Que je voudrais le rejoindre.
Acte de sang, vide intérieur
Le monde est un vide perpétuel
Renouvelé par l'amour et l'amitié
Cycle continuel de la vie intemporelle
Où la lumière éclaire nos c½urs
Et la nuit nous plonge
Dans de sombres remords,
Regrets de n'avoir pu profiter de la vie
Enfermés par nos peurs
Nous vivons à notre survie.
A mentir pour son bien être
Sans vraiment écouter les autres.
Pourtant le partage de nos vies
Fait partie de ce cycle timide.
Honte de nos c½urs,
On préfère le confier à un autre
Pour oublier tout ce qu'il vous a causé.
Écoute de l'ailleurs indispensable
Il vous meurtri le jour où,
Votre âme reprend sa place totale,
Las de causée du tort
Elle se réfugie chez elle,
Avide de réconfort.
Prenant votre bonheur à ses soins
Elle vous plonge dans
Une sombre noirceur.
Durant le temps, votre bonheur s'évanouit
Pour laisser place à cette mélancolie
Principe même de la vie
L'horreur vous envahit
Peupler vos plus belles nuits
Déjà sombre de regrets,
La mort vous apprend ainsi
Qu'elle s'approche à petit pas,
De la lumière de vos c½urs,
Pour vous attirer à la rejoindre,
Déprime incontrôlée,
Vous poussant à mourir d'horreur
Plein de regrets et de souffrances,
Ne sachant plus où aller,
Elle vous rejette de son âme
Allant partout, vous aidant à partir.
Votre monde s'écroule,
Le jour où la dernière pierre se pose
Arrivée de la mort, brisant vos rêves
Et désunissant cette vie.
La première pierre à tomber
Sera la plus belle parole,
Celle que l'on ne peut tromper
Mais qui peut vous achever.
Le cycle est bientôt fini,
Il vous suffit de vous rendre compte
Que tout vous abandonne,
La mort est à vos pieds
Proche de vous expulser de la vie.
La première pierre se décroche
Temps suspendu de la réflexion,
L'ange de vos nuits vous éveille,
Réaction inattendu, il rattrape la pierre.
Ce petit homme a retrouvé l'amour.